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Du pain, des jeunes et des idées !
Plus de 9/10 des 18-34 ans sont contents lorsqu’ils voient du pain frais sur la table en rentrant chez eux et 1/3 pense à en acheter chaque jour. En ce début d’année, l’Observatoire du pain leur a tendu le micro sur le sujet et met en ligne 2 vidéos de témoignages originaux sur sa chaine YouTube. L’occasion de vérifier que les jeunes aiment le pain, apprécient sa praticité et ne manquent pas d’idées sur les façons de le manger, par exemple « avec du camembert, trempé dans la compote de pommes » surprenant… mais délicieux !

Des vidéos à retrouver sur http://www.youtube.com/user/observatoiredupain


Le pain et les jeunes en quelques chiffres

o 80% des 18-24 ans l’aiment avec du fromage et 79% ne peuvent le dissocier d’un bon repas
o 9/10 des « 25-34 ans » apprécient de manger un sandwich - au déjeuner ou au cours de la journée
o 1 jeune sur 2 pense systématiquement à acheter du pain pour les réunions en famille
o 1 jeune sur 3 achète du pain chaque jour et 3 jeunes sur 4 en consomment au repas du soir
o Plus de 7/10 l’apprécient en en-cas, avec un carré de chocolat ou de la confiture
o A la vue du pain frais en rentrant chez eux, plus de 85% % des 18-34 ans ne résistent à la tentation d’en grignoter un morceau
Résultats extraits du sondage IFOP « Les Français et le pain » - avril 2013



 
Le sport n’est pas la seule clef de l’équilibre !

L’Institute for Health Metrics and Evaluation de l’Université de Washington a récemment mis en lumière le fait que les pratiques sportives ne cessaient d’augmenter sans pour autant signifier une baisse de la surcharge pondérale de la population. Il s’avère en effet que l’équilibre global et la bonne santé physique s’appuient sur plusieurs piliers parmi lesquels le sport arrive comme un complément.

Une bonne santé est l’addition de plusieurs facteurs sains. Le mode de vie est donc au cœur même de l’équilibre. En effet faire du sport ne suffit pas à l’instaurer. Entre en compte la nécessité de :

- rester actif toute la journée

- bien manger

- dormir et savoir se détendre

Rester actif ne signifie pas faire une activité sportive à un moment précis de la semaine, mais être dynamique toute la journée. Il faut privilégier autant que possible les déplacements non motorisés, opter pour l’escalier plutôt que l’escalator, ne pas rester assis toute la journée et allongé devant la télévision le soir…. Dans des sociétés où les activités de bureau prédominent, il est nécessaire de cultiver les petites occasions quotidiennes d’activer son corps.

Bien manger : Consommer des aliments divers afin de couvrir tous ses besoins en évitant la surconsommation de graisses et de sucres est un pilier majeur de l’équilibre. Les acides gras et les protéines animales sont consommées en trop grande quantité par rapport aux glucides qui pourtant assurent un meilleur sentiment de satiété et jugule l’envie de grignoter. Rétablir une bonne alimentation est nécessaire car le sport ne suffit pas à bruler toutes les graisses absorbées si elles sont trop nombreuses…

Se détendre et dormir : le cerveau a une part dans la santé corporelle. Il est nécessaire de lui accorder des pauses afin d’écouter sa faim et éviter ainsi la surconsommation. En effet, lors d’un repas même rapide il est déconseillé de continuer à poursuivre des activités autres (ballades, ordinateur..). L’estomac met 20 minutes en moyenne à avertir le cerveau de l’absorption des aliments. Si le cerveau est distrait, le risque est que les signes de satiété ne soient pas pleinement compris incitant le cerveau à demander de grignoter. Enfin il est nécessaire d’avoir un véritable sommeil contre la prise de poids; nombreuses sont les études ayant prouvé le lien entre ces deux phénomènes.

L’équilibre alimentaire nécessite donc une vue d’ensemble sur nos modes de vie et non une vision fractionnée qui exclurait un des facteurs. L’harmonie de l’ensemble est donc à atteindre malgré des rythmes de vie en constante évolution. Cet équilibre est atteignable si certaines clefs sont maitrisées. Découvrez-les en téléchargeant le guide de l’Observatoire du pain sur la méthodologie de l’équilibre alimentaire ! Faites du sport mais pas uniquement !


 
Seniors : bien manger pour mieux vieillir
A l’occasion de la Semaine Bleue, du 21 au 27 octobre 2013, l’Observatoire du Pain tient à rappeler aux Seniors qu’une bonne alimentation est essentielle pour préserver leur capital santé.

Une bonne hygiène de vie permet de vivre jusqu’à 14 ans plus vieux1. Il est donc important de savoir à quoi cela tient. L’alimentation, notamment, aide à conserver une bonne santé et à atténuer les risques de pathologies qui ont tendance à apparaître à partir de 60 ans.

Il est donc recommandé aux Seniors d’adopter quelques réflexes alimentaires simples :

- manger équilibré et varié
- manger trois repas par jour
- garder le plaisir de manger

Par ailleurs, pour ce qui concerne plus largement l’hygiène de vie, il est important que les Seniors continuent de faire du sport (se balader régulièrement, par exemple) et gardent contact avec leurs proches.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter notre guide pratique n° 4 « Ralentir le processus de vieillissement grâce à la nutrition ? ».

http://host-13.celuga.net/247/Images/Produits/945EF564-19EC-4E4B-9F7A-DFAF47BCDF8B.PDF


1 Université de Cambridge, Public Library of Sciences Medecine, 9 janvier 2008.



 
Le pain en campagne à partir du 26 juin 2013

97,6 % des Français mangent du pain (Credoc 2010), mais certains sont devenus des consommateurs occasionnels et en consomment de façon irrégulière. C’est cette tendance que l’Observatoire du pain a décidé d’enrayer avec sa nouvelle campagne nationale « Coucou, tu as pris le pain ? » à l’affiche dès le 26 juin.

A la façon d’un pense-bête, ce message joyeux et chaleureux rappellera aux distraits du pain qu’il est encore temps de passer à la boulangerie. A cette occasion, une enquête a révélé le rapport particulier et affectif des Français au pain. Au-delà de son intérêt nutritionnel, le pain offre une satisfaction largement éprouvée par tous. 97 % des Français déclarent être contents à la vue du pain frais sur la table lorsqu’ils rentrent chez eux. Le pain est ainsi un vrai plaisir partagé… que l’on achète en pensant aussi bien à soi qu’aux autres, pour 80 % des interrogés. 87% sont reconnaissants envers celui qui y a pensé !

Le pain est l’aliment pivot des repas pour les Français : 19 % d’entre eux le consomment aux 4 repas, 41 % à trois, 23 % à deux et 12 % seulement à un seul. Aliment de partage, c’est aussi un aliment au sujet duquel on partage. Acheté par les femmes à 51 % et les hommes à 43 %, il peut l’être par l’un ou l’autre sans distinction dans 31 % des cas. Ceci explique sans doute l’importance des échanges que l’on peut avoir en cours de journée pour savoir qui le prend - à la façon de « Coucou, tu as pris le pain ? ». Quant au lieu d’achat, la boulangerie reste reine pour 73 % des interrogés et jusqu’à 79% en agglomération parisienne.

Afin de connaitre le dispositif de campagne nationale, le dossier de presse est à disposition ici

Résultats de l'étude téléchargeables sur : http://www.ifop.com/media/poll/2249-1-study_file.pdf


Le pain en campagne à partir du 26 juin 2013
 
Intégrer la notion de gaspillage dans son alimentation
« Chaque année, un Français gaspille 20 kg de produits alimentaires, soit 1,2 million de tonnes de nourriture consommable qui se retrouve dans la poubelle des ménages. Dans ces 20 kg, 7 kg d’aliments sont non entamés et encore emballés et 13 kg sont issus de restes de repas, de fruits et légumes abîmés. Le volume total des déchets alimentaires en Europe représenterait environ 89 millions de tonnes, soit 179 kg par habitant et par an. »

Afin de mobiliser sur un phénomène parfaitement surmontable, le réseau français des étudiants pour le développement durable offre les clefs d’une meilleure gestion de son alimentation. Le gaspillage touche toute la chaine alimentaire : de la production, à la consommation en passant par la distribution.

A l’appui d’une étude sur trois restaurants universitaire parisiens, on constate que plus de 120 kg de nourriture sont jetés à la poubelle par semaine dans ces restaurants collectifs.

Les enjeux sont doubles :
- économiques : le coût du gaspillage alimentaire s’élève à environ 430 € par an et par habitant (the consumer view pour Albal, mars 2011)
- éthiques : En France, près de 8 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté et ont une consommation de survie. 3 millions d’entre elles dépendent exclusivement ou en partie de l’aide alimentaire.

Quelques solutions simples existent au stade de la consommation :
- Lors de l’achat
o Faites une liste de courses et s’y tenir afin d’éviter des achats superflus en surabondance. Au delà de la lutte contre le gaspillage, cette méthode permet aussi de surveiller son alimentation.
o Respectez la chaîne du froid, avec des temps de transport limités entre le lieu d’achat et la maison, et des sacs isothermes pour les produits surgelés ou réfrigérés.

- A la maison, le stockage et la conservation
o Rangez les aliments au réfrigérateur.
o Surveillez la température du frigo (entre 0 et 4°).
o Ne surchargez pas le frigo (pour éviter les contaminations) ;
o Nettoyez-le régulièrement.
o Placez en avant les produits qui s’abîment et au fond les dernies produits achetés.
o N’hésitez pas à congeler les plats préparés par vos soins. Les vitamines seront préservées

Equilibre nutritionnel et respect du développement sont des logiques compatibles permettant autant un meilleur équilibre individuel et global.


Guide gaspillage alimentaire du REFEDD : http://www.refedd.org/images/contenu/projet_alimentation/guide_gaspillage_refedd2013_web.pdf


 
Le gluten en questions : dernier guide de l'Observatoire du pain
Dernier-né d’une collection à destination des professionnels de santé confrontés aux questions de leurs patients, le guide pratique n°18 aborde la question du gluten dans l’alimentation.
Mode anxiogène ou bien vrai phénomène, comment doit-on aborder la question du gluten en consultation ?
Le guide pratique de l’Observatoire du pain clarifie le débat qu’il y a autour de cette substance incontournable de la panification. Présent dans le grain de blé, et donc dans l’alimentation occidentale depuis des millénaires, on retrouve le gluten dans les produits de consommation courante. Chez une minorité de la population (1 %), il peut être l’objet d’une intolérance, la maladie coeliaque. La mise en place d’un régime spécifique pour une minorité tend toutefois à s’étendre à des personnes non atteintes. Parfois associée à tort à un régime amaigrissant, elle traduit alors une peur alimentaire

Ce guide sera l’occasion de comprendre les questions qui se soulèvent autour du gluten. Les professionnels de santé pourront ainsi trouver des éléments de réponse et des clefs de compréhension pour des patients inquiets d’une éventuelle intolérance.

Le guide est disponible sur le site de l’Observatoire du pain ainsi que dans le numéro du 15 mars du Généraliste.


 
Boulangers et pâtissiers récompensés pour leur action en prévention
La commission paritaire nationale de la boulangerie et boulangerie pâtisserie a reçu le Trophée de l’Argus pour son opération de prévention de la carie dentaire.

L’Argus de l’innovation mutualiste et paritaire, catégorie gestion des risques, a récompensé cette action de dépistage de la carie du boulanger menée auprès de 110 000 salariés de la profession de la boulangerie et boulangerie-pâtisserie s’était déroulée en deux campagnes, une première en 2009 puis en 2011. Au total 21 000 examens de prévention bucco-dentaire en tiers-payant avaient été réalisés par des chirurgiens-dentistes.

Cette opération se poursuit aujourd’hui avec une action spécifique à destination des apprentis. Tous les jeunes inscrits dans les 152 centres de formation d’apprentis bénéficieront d’un examen bucco-dentaire, en sachant que les jeunes sont les plus touchés par les caries.

Boulangers et pâtissiers engagés dans la prévention

Deux fois par an, le pôle alimentaire organise une rencontre des branches des secteurs de l’alimentaire pour réunir les partenaires sociaux. Différentes manières d’appréhender la santé et la prévention sous de nouveaux angles sont abordés. La dernière rencontre du genre a eu lieu le 7 décembre 2012.

Ainsi la boulangerie est intervenue sur les formations en ligne « Sécurité et santé au travail » proposées par la campagne de prévention des allergies à la farine pour les boulangers pâtissiers artisanaux

Plus généralement, les participants ont pu découvrir des actions concrètes de prévention sur les thèmes de l’activité physique et de la e-santé, introduite par la présentation de Denise Silber, spécialiste de la e-santé et santé 2.0 lors d’un parcours en huit étapes.

Plus d'informations sur cet évènement : http://www.observatoiresante.ag2rlamondiale.fr/


 
Les régimes populaires, porteurs d'instabilités nutritionnelles ?

Engagé aux côtés des professionnels de santé pour les équiper lors de leurs consultations, l’Observatoire du pain vient de publier son dernier guide pratique en collaboration avec la revue le Généraliste sur l’influence de la promotion des régimes. Intitulé « Les régimes populaires : la diffusion d’un déséquilibre alimentaire ? », ce guide se penche sur un phénomène de société notable à savoir l’impact qu’a sur notre alimentation la diffusion plus ou moins complète de méthodes de régime ou du moins de la mode de la minceur.

Etudiant la population féminine et ayant mené cette année une étude sur les régimes, l’Observatoire du pain a pris en considération cette question qui a des impacts notables sur l’alimentation des Français. Il propose donc un petit guide qui permet d’engager le dialogue entre médecin et patients sur des phénomènes de restrictions alimentaires non suivies médicalement qui entrainent souvent des déséquilibres. Il permet un aperçu chiffré d’une situation alimentaire très actuelle. En effet, 67% des femmes et 39% des hommes auraient déjà fait un régime dans leur vie. Mais pourtant 71% des personnes ayant fait un régime ne suivent aucune méthode de régime précise. Seuls 7% se font suivre médicalement.

Le guide pratique n°16 offre des clefs au médecin généraliste pour aborder ce sujet avec ses patients qui n’ont pas toujours conscience qu’ils fragilisent leur santé. Ces pratiques généralisées de régimes isolés sont souvent synonymes de privations et non d’équilibre alimentaire. Ils sont souvent la cause d’une reprise de poids plus importante.

Découvrez tous les contours d’une question largement répandue dans les pratiques alimentaires des Français et des Françaises en téléchargeant le dernier guide pratique de l’Observatoire du pain.


 
Les 20-30 ans, un enjeu notable en nutrition

2% des adolescents et 9% des adultes seulement consomment du pain à chaque repas comme recommandé par les autorités de santé. 63% des snackeurs ont entre 15 et 24 ans. Les 25/35 ans consacrent 8% de leur budget à l’alimentation contre 13,5% pour la population globale… Autant de chiffres qui démontrent que de nouveaux enjeux en nutrition naissent au fur et à mesure que cette génération progresse vers une consommation indépendante des prescriptions parentales.

La génération Y plus préoccupée de loisir et de praticité que de cuisine quotidienne coure régulièrement le risque de déficits nutritionnels (fibres, minéraux, vitamines, calcium). Ils sont d’ailleurs 84% à oublier la prescription de 5 fruits et légumes par jour. A cela s’ajoute un déficit en glucides complexes notamment due à une consommation de pain trop faible. Le pain est central car il est à la fois significatif des bouleversements futurs en alimentation (snacking, recherche de la convivialité mais de la praticité, surconsommation de sucres et de produits transformés…) mais aussi des nouvelles perspectives. L’exemple du sandwich est révélateur d’une génération qui transforme ses produits quotidiens pour les adapter à ses nouveaux modes de consommation.

Les lignes bougent mais ne vont pas forcement vers l’équilibre alimentaire. C’est la raison pour laquelle l’Observatoire du pain s’est penché sur le cas de cette génération charnière qui oublie son petit-déjeuner (43% des étudiants ne prennent pas de petit-déjeuner en semaine) mais reste attachée au repas « à la française » avec la famille et les amis. A l’occasion du salon Dietecom, différents documents seront mis à la disposition des professionnels de santé afin de mieux cerner ces jeunes qui portent en partie le modèle alimentaire de demain.

Documents à découvrir sur le site :

Guide pratique Génération Y

Dossier de presse Quel rapport à l'alimentation pour les 20-30 ans?


 
Les jeunes adultes : une population paradoxale, entre attachement aux traditions et désir de changement

Les habitudes de consommation alimentaire changent d’une génération à l’autre : les effets de mode, les progrès de l’industrie agro-alimentaire, mais aussi plus simplement l’évolution des styles de vie peuvent permettre de comprendre ces évolutions. La génération actuelle des 20-30 ans est à ce titre intéressante. Les études récentes de l’Observatoire du pain1, mais aussi le retour d’expérience d’opérations menées auprès des étudiants (Semaine de l’équilibre alimentaire, Petits déjeuners à l’université) dessinent une génération en transit entre fi n de l’adolescence et entrée défi nitive dans l’âge adulte. Ce qui se caractérise par des pratiques nouvelles et paradoxales : - Génération du « plateau repas » ou du « prêt-à-manger », elle est adepte du snacking (63% des snackers sont âgés de 15 à 24 ans), beaucoup moins de produits frais trop longs à préparer ; en revanche, elle valorise la dimension sociale des repas (en famille, entre amis) ; - En quête de plaisirs immédiats, elle sacrifi e son alimentation (8% du budget global des 25/35 ans) au profi t des loisirs ; - Affi chant une préférence pour les plats cuisinés, elle n’en reste pas moins attachée à la qualité et à la naturalité des produits ; - Sa consommation de pain baisse par rapport à ses aînés mais le pain reste un référent dans ses errances nomades, le sandwich étant préféré aux plats de fast-food.

L'Observatoire du pain se mobilise pour la génération Y

Cette alimentation pose la question de l’avenir des « repas à la française » et d’un nouveau rapport à l’alimentation (à la fois rationnel et émotionnel, sain et régressif, gastronome et déstructuré, équilibré et pratique…). Loin d’en être absent, le pain y tient lieu de repère vers un « modèle d’alimentation saine et moderne », privilégié lors de repas conviviaux. La génération des 20-30 ans, ou « génération Y », s’est par ailleurs réappropriée le pain en adaptant sa consommation à un nouveau mode de vie de plus en plus nomade. L’Observatoire du pain veut contribuer à une meilleure connaissance du rôle pivot du pain dans l’alimentation des Français. Ce dossier donne quelques clés pour mieux comprendre le rapport à l’alimentation et les ressorts de la consommation notamment de pain des jeunes adultes.

1 Etude quantitative « Les Français et le pain », menée avec Sociolab ;

2 Etude « Comportements et Consommations Alimentaires des Français, du Crédoc


 
L’étude Nutrinet Santé pointe du doigt l’importante tendance au grignotage

Récemment, l’étude de cohorte Nutrinet-Santé fêtait ses deux ans en relançant une campagne de recrutements de Nutrinautes. L’objectif : atteindre les 250 000 volontaires qui accepteront de témoigner sur le long terme de leur alimentation. Cette étude est destinée à mieux comprendre les liens entre la nutrition et la santé et les facteurs qui déterminent les choix alimentaires et l’état nutritionnel de la population

Cette commémoration a été l’occasion de donner les premiers résultats extraits de l’analyse des comportements des 180 000 Nutrinautes déjà inscrits. Ainsi il apparait que 61% de la population française grignotent entre les 3 repas principaux de la journée : 26% sont des grignoteurs occasionnels (2 jours sur 3), 35% sont des grignoteurs réguliers (3 jours sur 3).

Les femmes grignotent en moyenne plus que les hommes (65% vs 57%) et plus régulièrement (38% vs 32%). Les catégories plus âgées comportent moins de grignoteurs que les plus jeunes (58% chez les plus de 55 ans vs 63% chez les moins de 55 ans). Chez les grignoteurs occasionnels, l’apport énergétique des grignotages représente 273 Kcal/j, soit 13,3% de leur apport calorique total, tandis que chez les grignoteurs réguliers cela représente 484 Kcal soit 22,4% de leur apport calorique total. Chez les femmes, les aliments représentant la part la plus importante de l’apport calorique des grignotages sont les produits gras et sucrés (gâteaux, viennoiseries...) (44,3%), puis dans une moindre mesure les boissons caloriques (boissons sucrées : 8,4% ou alcoolisées : 8%) et les fruits (11,9%). Chez les hommes, ce sont surtout les boissons caloriques (boissons sucrées : 10,3% ou alcoolisées : 21,2%), les produits gras et sucrés (30,7%) et, dans une moindre mesure, les fruits (7,8%).

Au global, il y a environ 4% d’individus qui sautent régulièrement le petit-déjeuner, 2% le déjeuner et 1% le dîner. En majorité, le repas le plus souvent sauté est le petit-déjeuner (58% des repas sautés). Il est plus souvent sauté par les jeunes, alors que le dîner lui est plus souvent sauté chez les plus âgés.

Ce premier compte-rendu d’étude témoigne de l’installation de certaines pratiques porteuses de déséquilibres et de la disparation progressive de bonnes habitudes. Contre un grignotage trop excessif, il est bon de maintenir l’usage du petit-déjeuner à base de pain, source d’équilibre et bon allié contre les fringales.

Retrouvez tous les avantages de cette bonne pratique pour préserver votre équilibre nutritionnel sur le long terme. Pour participer à l’étude Nutrinet : https://www.etude-nutrinet-sante.fr/fr/common/login.aspx


 
Dis moi quel pain tu manges, je te dirai qui tu es - 29 mars 2011

A l’occasion de la sortie du livre d’Abdu Gnaba Anthropologie des mangeurs de pain aux éditions L’Harmattan, l’Observatoire du pain, initiateur de l’étude anthropologique les Français et le pain, a permis à différents experts de partager leur expertise autour de ce travail de recherche.

Les résultats de 16 mois de terrain au contact des Français ont été appréhendés par l’histoire, la sociologie, la statistique, la médecine et la boulangerie. Tous reconnaissent l’intérêt de s’ouvrir à la compréhension du sens. L’analyse du rapport des Français au pain révèle que nous injectons du sens dans notre consommation. L’analyse du pain est particulièrement révélatrice à cet égard : le pain est un aliment anthropologique car il témoigne de la société qui le consomme.

L’Histoire tend à montrer que le pain est de tous temps et qu’il témoigne par ses formes des modèles sociaux en cours. Le pain blanc pour les nobles, le pain noir pour les plus pauvres et aujourd’hui la baguette pour quasiment tous. Mais tous ne la consomment pas de la même manière : le rapport à la tradition est significatif à cet égard et permet de constituer 6 profils de mangeurs de pain différents. La tradition est entendue ici comme la conjugaison des acquis du passé avec les attentes du présent, c’est une tradition dynamique qui refuse de figer le passé. Le pain, produit hérité et dont on respecte le grand âge, est aussi marqueur de modernité sous forme de sandwich pour les affairés ou de pains originaux pour les gourmets. Selon sa vision de la tradition, chacun consommera de manière particulière.

L’histoire a son importance car elle façonne le pain de souvenirs, ainsi le pain est un pain narratif, un pain qui se raconte où chacun a son anecdote à ajouter. Mais il est aussi un aliment symbolique car chacun y projette sa propre vision du monde actuel, du plaisir, du respect du savoir-faire, du partage… Ce dernier point est primordial pour comprendre la symbolique du pain : le pain est le symbole du rassemblement autour d’une table. Les statistiques le confirment : les Français ne conçoivent que peu le repas en solitaire, c’est en effet une institution bien répartie dans la journée. Enfin, en plus d’être narratif et symbolique, le pain est identitaire. Il rassemble les Français, non pas autour d’un territoire mais autour de valeurs, de conceptions du monde et de la tradition.

Ainsi le pain que l’on mange, avec ses manières propres de le concevoir, de le respecter ou de l’ignorer, avec ses manières de l’apprécier et de le consommer témoigne de l’individualité de chacun. « Dis moi quel pain tu manges, je te dirai qui tu es. » Le pain est pour tous et nous unit en tant que Français mais le pain est aussi à chacun.

 

Pour plus d’informations sur l’analyse anthropologique du rapport des Français au pain, n’hésitez pas à consulter le dossier d’information. Il permet de découvrir les conclusions de l’étude ainsi que des ouvertures sur la nécessité d’intégrer la question du sens dans l’analyse des comportements alimentaires


 
Création d’un nouveau réseau national dédié à l’éducation au goût des jeunes

Un colloque placé sous le haut patronage du Ministère de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche, est organisé par le pôle de compétitivité Vitagora Goût-Nutrition-Santé avec le soutien de l'Institut du Goût les 27 et 28 janvier prochain. Le colloque « L’éducation au goût des jeunes » est organisé à l’occasion du lancement d’un nouveau réseau national dédié à l’éducation au goût des jeunes.

L’éducation au goût suscite l’intérêt croissant des acteurs de la nutrition. L’influence de cette pédagogie sur le comportement alimentaire des enfants est l’objet de nombreux travaux de recherche et d’expérimentation. Dans ce contexte, ce nouveau réseau national pour l’éducation au goût des jeunes (3/15 ans) vise à fédérer les initiatives pédagogiques, à partager les connaissances et susciter des projets coopératifs afin de « faire progresser le niveau de l’éducation du goût en France ». Il permettra ainsi d’alimenter l’action affichée dans le Programme National pour l’Alimentation.

Ces deux journées d’échange marquent le début de la construction de ce réseau

27 janvier :

  • Présentation du Réseau National d’Education au Goût par Pascale Briand (Directrice Générale de l’Alimentation) et Jean Michel Blanquer (Directeur Général de l’enseignement scolaire)
  • Interventions d’experts autour de la notion d’éducation au goût.

 Le 28 janvier - matin : 3 ateliers thématiques seront développés 

  •  L’évaluation des actions pédagogiques : quels outils méthodologiques ? (Modérateur : Sylvie Issanchou, Inra Dijon)
  • Comment favoriser le relais de l’éducation sensorielle par les familles (Modérateur : Claude Wisner Bourgeois, AgroParis Tech).
  • Education sensorielle, nutritionnelle, alimentaire : que peut-on en attendre ? (Modérateur Dr Jean Philippe Zermatti, nutritionniste et psychothérapeute, Président d’honneur du GROS).

Cette matinée sera suivie d’une après midi de restitution par les modérateurs et d’échanges avec la salle.

Pour plus d’information sur le programme de ce colloque


 
Alimentation nomade et équilibre alimentaire : mission possible !

En France, 1 repas sur 7 est pris hors du domicile. Cette forte présence du nomadisme dans nos habitudes de consommation témoigne de l’impact des modifications de notre rythme de vie sur nos comportements alimentaires.

Face au choix qui s’offre aux consommateurs l’alimentation nomade peut relever du meilleur comme du pire. Avec son nouveau guide pratique, « Alimentation nomade et équilibre alimentaire : mission possible », l’Observatoire du pain montre qu’équilibre alimentaire et rythme accéléré de la vie active ne sont pas incompatibles.

Les bons choix du mangeur nomade

- Le sandwich : très pratique, il peut être varié et nutritionnellement intéressant. Pour composer un menu équilibré, structuré autour des trois grandes catégories de nutriments (protéines, glucides, lipides), on l’accompagnera d’un yaourt et d’un fruit.

 - Le plateau repas : il peut constituer un menu rapide complet et équilibré avec crudités, plat préparé, laitage et fruit.

Quelques principes clés de l’équilibre alimentaire nomade

- Privilégier

  • Légumes : salades, soupes, légumes à croquer
  •  Féculents : pain, sandwichs équilibrés, crêpes garnies
  •  Produits laitiers
  • Fruits

- Eviter

  • Plats préparés gras et salés
  • Sandwichs gras et caloriques
  • Desserts gras et sucrés

Plus d’infos pour allier équilibre nutritionnel et alimentation nomade dans le guide n°13 de l’Observatoire du pain


 
L’ANSES pointe du doigt les dangers des régimes amaigrissants et appelle les professionnels à la concertation
L’Anses a publié le 25 novembre dernier un rapport mettant en évidence les effets néfastes des régimes amaigrissants pratiqués sans le suivi d’un spécialiste. Cette publication est l’occasion de rappeler le rôle central des professionnels de santé spécialisés (nutritionnistes, diététiciens) dans la prise en charge du surpoids et des déséquilibres alimentaires et d’appeler à une concertation en vue de l’élaboration de recommandations dans ce domaine.

Le rapport de l’ANSES est le fruit d’un processus d’expertise collective réalisé par un groupe de travail composé de scientifiques et d’experts en nutrition. Cette expertise révèle notamment les multiples carences qu’engendrent les régimes amaigrissants pratiqués sans recommandation ni suivi médical. Ces régimes peuvent notamment provoquer des modifications du métabolisme énergétique et des troubles du comportement alimentaire qui peuvent nuire au bon fonctionnement de l’organisme (cœur, rein, santé psychique…).

Au vu des nombreux effets néfastes des régimes amaigrissants énoncés dans ce rapport, il est important de souligner que le suivi d’un régime alimentaire en vue d’une perte de poids doit faire l’objet d’une recommandation et d’une prise en charge par des spécialistes (médecins nutritionnistes, diététiciens). Ces derniers seront les plus à même de proposer un régime alimentaire personnalisé, adapté aux besoins, au mode de vie et au goût de chacun.

D’autre part, ce rapport révèle que les privations imposées par ces régimes ont pour effet (dans 80%) une reprise de poids sur le long terme, ce qui conduit à rappeler que seule une alimentation diversifiée et équilibrée, dont les apports énergétiques ne dépassent pas nos besoins, et associée à une activité physique régulière peut prévenir la prise de poids.

l’Anses souhaite poursuivre la démarche de sensibilisation et de concertation initiée par ce rapport en le portant à la connaissance des membres de la communauté scientifique et médicale, des représentants associatifs et des responsables des organisations professionnelles. Cette consultation sera ouverte jusqu’au 31 décembre 2010. L’ensemble des contributions reçues sera rendu public et fera l’objet d’une analyse détaillée par l’Agence dans le cadre de l’élaboration de ses recommandations.




 
L’inscription du repas gastronomique français au patrimoine immatériel de l’UNESCO met le modèle alimentaire français à l’honneur

Mardi 16 novembre, les membres du jury de l’UNESCO, réunis à Nairobi, ont inscrit la cuisine française au patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Cette reconnaissance de notre modèle culinaire implique à la fois la préservation de la qualité de nos produits alimentaires, de nos savoirs faire artisanaux et culinaires, mais aussi celle de notre modèle alimentaire.

En effet, d’après le CREDOC, c’est de notre modèle alimentaire que la gastronomie française tire son origine. Cette dernière apparaît comme une « reconnaissance, une « valorisation et une verbalisation d'un modèle alimentaire français qui s'est façonné au cours du temps (…) nous apportant ainsi l'ensemble des règles du «bien manger» que nous connaissons aujourd'hui.»

Le CREDOC distingue trois principaux fondements du modèle alimentaire français : le primât du goût, des pratiques sociales de convivialité et des règles conditionnant la prise alimentaire. Ce modèle se caractérise également par des tendances fortes : trois repas principaux par jour, pris à heures fixes et communes à tous, un temps de préparation et une durée des repas relativement élevés, un repas structuré par 2 ou 3 composantes prises dans l'ordre. Ces caractéristiques du modèle alimentaire français constituent des facteurs structurants de notre alimentation,

 Cette inscription de notre modèle culinaire au patrimoine immatériel de l’UNESCO, en valorisant le modèle alimentaire français, vient ainsi renforcer les politiques alimentaires actuellement mises en œuvre. Elle implique en effet des mesures concrètes, visant à assurer la préservation du repas gastronomique français, notamment en matière d’éducation (accompagnement dans les écoles, manifestations culturelles). D’après un communiqué du Ministère de l’alimentation, ces mesures sont intégrées dans le programme national pour l’alimentation présenté par le gouvernement en septembre 2010. Elles seront mises en œuvre avec l’ensemble des partenaires institutionnels et privés concernés.

Plus d’infos sur l’alimentation plaisir


 
Le modèle alimentaire français, un vecteur d’équilibre alimentaire

D’après une enquête publiée par le CREDOC le 16 septembre dernier, les prises alimentaires hors repas seraient deux fois moins importantes chez les Français que chez les Américains, qui sont davantage touchés par l’obésité. Cette différence s’expliquerait par la persistance du modèle alimentaire français, qui apparaît comme l’un des principaux garants de l’équilibre alimentaire.

Malgré l’évolution de nos modes de vie, le modèle alimentaire français reste très présent dans nos habitudes de consommation, comme l’ont révélé plusieurs enquêtes (CCAF, Baromètre Santé Nutrition…). Il se caractérise par trois repas principaux structurés, pris à des heures relativement régulières et communes à tous. Hors de ces trois repas, les prises alimentaires sont rares et représentent une faible valeur énergétique, hormis au moment du goûter qui constitue ainsi un moment de consommation à part entière. Or, une alimentation structurée est un facteur déterminant de l’équilibre alimentaire.

D’autre part, le modèle alimentaire français se définit par la convivialité : dans 80% des cas, les repas sont pris en compagnie d’autres personnes. Cela contribue à la régularité des prises alimentaires dans des horaires resserrés et réduit les risques de comportement compulsif. C’est pourquoi, selon cette enquête du CREDOC, le modèle alimentaire français semblerait favoriser l’équilibre alimentaire, et préserverait notamment de l’obésité. Cela expliquerait le fait que la proportion de personnes obèses aux Etats-Unis soit nettement plus élevée qu’en France. Le modèle américain privilégie en effet l’alimentation hors repas, entraînant une prise énergétique importante tout au long de l’après midi.

Plus d’informations sur cette enquête

Les règles de base de l’équilibre alimentaire


 
L’INRA met en évidence l'influence de la distraction sur les comportements alimentaires

Le 24 juin dernier, l’INRA a présenté les principales conclusions d’une expertise réalisée à la demande de Bruno Le Maire, ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche afin de permettre le développement de politiques publiques adaptées au comportement alimentaire des Français. Cette expertise s’appuie sur plus de 1600 articles scientifiques internationaux et sur le travail d’une vingtaine d’experts dans des disciplines variées (épidémiologie, nutrition, sociologie, économie…). Pour en savoir plus, vous pouvez télécharger le rapport sur le site de l’INRA;

 Parmi les principales conclusions de cette étude, on note la mise en évidence de l’influence des facteurs extérieurs (environnement et contexte des prises alimentaires) sur le comportement alimentaire, et notamment sur le sentiment de satiété. D’après les chercheurs de l’INRA « ce qui distrait le mangeur peut l’inciter à manger plus ». Afin d’illustrer cette affirmation, il est rappelé que de nombreuses études ont démontré que manger en regardant la télévision entraine une augmentation des prises alimentaires, et donc des apports énergétiques. En effet, regarder la télévision en mangeant crée une distraction qui empêche de prendre pleinement conscience des quantités d’aliments ingérées, et de leur valeur énergétique. Ce constat a amené certains auteurs à suggérer que la télévision pourrait être un des facteurs responsables de l’obésité, et ce d’autant plus que, selon cette étude, « le téléviseur allumé pendant un repas entraîne une prise alimentaire plus importante au cours du repas suivant, probablement imputable à une mauvaise mémorisation de ce qui a été consommé pendant le repas pouvant se répercuter dans la taille du repas suivant. »

 Au contraire, l’attention portée à ce que l’on mange entraîne une diminution de la prise alimentaire. Pour éviter ce phénomène de distraction pendant les repas, il est conseillé de manger dans un environnement calme, en prenant le temps de savourer les aliments. Pour prendre conscience de ce que l’on mange, il peut également être utile de noter chaque prise alimentaire sur un petit carnet. Le Carnet Alimentaire de l’Observatoire du pain est spécialement conçu à cet effet. Tenir ce carnet à jour et partager les résultats avec votre médecin vous aide à faire le point sur vos habitudes alimentaires et à comprendre quelles sont les situations (stress, ennui, gourmandise…)qui peuvent conduire au déséquilibre.


 
N'oubliez pas le petit-déjeuner !

Par manque de temps ou par manque d’appétit, il arrive parfois de faire l’impasse sur le petit-déjeuner. L’étude INCA2 publiée en 2007 révèle ainsi qu’un quart des Français néglige ce premier repas de la journée : une tendance qui risque de nous inciter au grignotage et de perturber notre équilibre alimentaire.

Pour aider les médecins et leurs patients à rectifier ces comportements, l’Observatoire du pain publie son dernier guide pratique n°11 consacré au petit déjeuner. Ce guide souligne les bienfaits du petit déjeuner pour rester en forme tout au long de la matinée et conserver un bon équilibre alimentaire.

Le petit déjeuner est en effet essentiel pour bien démarrer la journée, car il permet de réapprovisionner l’organisme en énergie et nutriments essentiels après le long jeune de la nuit. Il apporte le carburant nécessaire pour assurer mémoire et concentration et éviter les petits creux en fin de matinée.

Vous trouverez dans ce guide des repères utiles pour composer un petit déjeuner complet et équilibré et des conseils pratiques pour intégrer ce moment incontournable de notre alimentation dans un rythme de vie souvent précipité.

 A travers des idées de menus, l’Observatoire du pain vous invite à varier les plaisirs : traditionnel, express, allégé ou sportif, faites du petit-déjeuner un moment clé de la journée en téléchargeant le guide n° 11 de l’Observatoire du pain !


 


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